Avant première des artisans du changement 2

Le Retour à la Terre a co-sponsorisé l’avant première à l’Unesco de la deuxième saison d’”Artisans du Changement” une série documentaire consacrée à des entrepreneurs sociaux.

Le débat

Les vidéos publiées sur cette page sont également disponibles sur YouTube et Dailymotion.

La soirée est animée par Jacques Legros, présentateur à TF1, et c’est lui qui introduit la soirée lorsque les spectateurs ont rempli l’immense salle de l’Unesco :

Il cède ensuite la parole à Bernard Combes, représentant l’Unesco qui décrit notamment les actions de l’Unesco dans le cadre de la Décennie des Nations Unies pour l’éducation au service du développement durable qui s’achèvera en 2014 :

Michèle Pappalardo, directrice du Commissariat général au développement durable et ancienne présidente de l’ADEME vient ensuite plaider pour le développement durable :

Elle est suivie à la tribune par Nicolas Hulot qui donne sa vision de l’optimisme et du pessimisme et rétablit quelques vérités sur les rapports entre pays du nord et du sud.

Jacques Legros invite sur scène Muriel Barra, productrice de la série ainsi que l’équipe quasi complète des artisans du changement :

C’est ensuite la projection intitulée ‘le salaire de l’espoir‘ suivie par la présentation des intervenants au débat (par ordre d’apparition et de droite à gauche sur la scène) :

Albina Ruiz, Elisabeth Laville et Yves Leers s’expriment sur le caractère vertueux ou responsable des entreprises ainsi que sur la nécessité de prendre en compte le développement durable dans la formation des futurs dirigeants :

Poursuivant sur ce thème de la « vertu », Jacques Legros questionne Thomas Granier sur sa démarche personnelle puis Patrick Viveret sur la possibilité d’un capitalisme vertueux (Patrick Viveret rappelle que seuls 3% des échanges économiques concernent des biens réels et nous incite à nous méfier de la récupération et du greenwashing) et Elisabeth Laville sur les entreprises vertes (Elisabeth Laville se montre très critique des progrès techniques en matière écologiques qui sont généralement largement compensés par la croissance générale) :

Le débat revient sur les artisans du changement eux mêmes (60 artisans du changement, est-ce assez?) avec Sylvain Braun qui forme le vœux que le progrès puisse (enfin ou à nouveau?) servir l’humanité et les interventions d’Albina Ruiz et Thomas Granier (qui félicite les autres artisans), Yves Leers (qui félicite Thomas Granier). Un spectateur regrette les gobelets et bouteilles en plastique distribués aux participants et suite à une autre intervention de la salle, Thomas Granier et Albina Ruiz évoquent les relations entre leurs initiatives et les gouvernements :

Les questions de la salle reviennent sur les aspects financiers et Patrick Viveret parle d’une double face de l’argent avant de demander de choisir entre « grossir en obésité ou grandir en humanité », résumant ainsi la notion de « développement durable ». Elisabeth Laville compare les capacités d’innovation des grandes et petites entreprises, Yves Leers étend son propos en évoquant la capacité d’innovation des collectivités et Elisabeth Laville plaide pour une innovation qui ne soit pas seulement technologique mais aussi sociale et low tech :

Les dernières questions portent à nouveau sur le greenwashing (qui s’accommode bien des normes ISO 14000) et sur la formation des futurs dirigeants dans les grandes écoles et c’est Elisabeth Laville qui y répond.

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Pour compléter ce compte rendu et fournir d’autres points de vue, nous avons relevé :

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